Takala : les caprices de madame Bovary

Takala les caprices de madame Bovary

Takala, bien plus qu’une artiste !

En visionnant des portfolios sur internet j’ai découvert Takala, et plus précisément sa série intitulée « Les caprices de Madame Bovary ».

Je suis littéralement tombé sous le charme, et il m’était impossible de ne pas vous en parler dans un article.

Takala est née en 1980  en région parisienne. A 16 ans, elle réalise son premier stage dans les labos de Pictorial Service à Montparnasse, deux ans plus tard elle rencontre Guy Mandery qui lui explique que le métier de photographe ne s’apprend pas dans une école mais s’expérimente avec un appareil photo. Durant toutes ces années d’étude Takala met sa passion un peu de côté.

En 2005, elle décroche son concours et ses parent lui offre son premier boîtier numérique qui vient remplacer son vieux Canon. Un an plus tard elle réalise sa première exposition et, à partir de là, Takala n’a plus lâché cette passion, restée trop longtemps dans l’ombre.

Takara : Parlons maintenant de son superbe travail

Elle utilise son corps comme matière première avec lequel elle construit ses créations. Ce qui compte pour elle est l’histoire que ses images vont raconter. Elle dit elle-même « Mon corps est à mon objectif ce qu’est la couleur au peintre, la terre au sculpteur, le crayon au dessinateur ».

Takala souhaite, grâce à ses photographies, promouvoir une image de la femme avec un grand « F », montrer qu’on ne réduit pas une femme à sa plastique.

Dans sa série « Les Caprices de Madame Bovary » elle a choisi de représenter une femme à travers des objets qui font partis de son quotidien et de son univers. Nous voyons clairement que la femme n’est qu’un acteur secondaire, mais pourtant indispensable pour en déchiffrer le sens. Le miroir est là pour nous renvoyer la définition de l’autoportrait.

N’hésitez pas à allez voir le reste de son travail ici.

Les caprices de Madame Bovary

photographe takala

photo nu

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